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lundi 24 juillet 2017

La petite fille sur la photo de classe.


Quand j'étais gamine...

Je n'écoutais pas les chansons pour enfants, j'écoutais des chansons de « grands », à six ans, mes idoles étaient les Bee Gees, plus tard, je suis tombée en arrêt devant les chansons de la Motown, j'ai découvert Nougaro, aussi, Souchon, Chamfort...


Je détestais qu'on me dise quoi lire, je laissais trainer mon doigt sur la tranche des livres de la bibliothèque jusqu'à ce qu'un livre « m'appelle ».


Quand je devais choisir un jouet dans un magasin, je choisissais toujours la poupée qui avait l'air le plus triste dans la boîte, ou la peluche avec la fourrure abîmée, parce que je me disais que les autres enfants voudraient forcément un jouet parfait et que ceux qui ne l'étaient pas étaient voués à rester dans leur boîte indéfiniment...


J'aimais les animaux, surtout les chats, pour la patience qu'ils vous apprennent...un arrière goût du renard de St Exupéry.


Je n'aimais pas les concerts, parce que les autres spectateurs m'empêchaient de décortiquer les textes, d'écouter chaque note. La musique était très intime chez moi. Je ne l'écoutais pas, je la ressentais.


Je ne savais pas comment regarder un film autrement qu'en y plongeant totalement, corps et âme.


J'étais taquine, blagueuse, bavarde...pour cacher ma timidité : ça ne se remarquait pas ou presque.


Je frappais dans mes mains lorsque j'étais heureuse, je sautillais sur place lorsque j'étais euphorique.


Je souriais tout le temps, même quand je n'avais pas le moral, parce que je me disais qu'à force de cumuler les obstacles, il y aurait forcément un moment où le vent tournerait et que je ne voulais pas manquer une seule seconde des bons moments à venir.


J'étais curieuse aussi, de cette curiosité enfantine et saine qui vous pousse à dévorer le monde avec de grands yeux écarquillés.


J'écrivais...j'écrivais des lettres, des textes, des poèmes, des journaux, n'importe quoi, mais j'écrivais.


Je ne savais pas quoi dire ni faire lorsqu'on me faisait un compliment...


Je savais prendre le temps de remarquer l'invisible : l'oiseau sur sa branche, la couleur du ciel, les feuilles d'automne, les étoiles, les étincelles dans les yeux, le demi sourire timide au coin des lèvres, la peine qu'on cache.


Je savais faire semblant, parce que si on dit "tout va bien", la majorité des gens ne cherche pas plus loin.


J'ai grandi, j'ai même vieilli depuis.


Mais je n'ai pas changé.


jeudi 11 avril 2013

Pépette...

Il est temps que je vous parle des deux petites fées qui illuminent ma vie...

L'aînée, d'abord, neuf ans presque dix, championne de mathématiques, elle est aussi imbattable lorsqu'il s'agit d'inventer des mots (il faudra que je partage avec vous les perles de ces demoiselles...) .

Elle nous fait beaucoup rire, parfois involontairement, et nous fait fondre à coup sûr lorsqu'elle plisse son petit nez en souriant.

C'est l’hypocondriaque de la famille, et j'avoue que son père et moi adorons la taquiner gentiment à chaque fois qu'elle se trouve à la limite de l'amputation suite à une piqûre de moustique!

Elle voue une réelle passion au monde aquatique en général et aux dauphins plus particulièrement.

J'adore l'observer du coin de l’œil sans qu'elle le sache... c'est une sacré petite bonne femme, même si la vie n'a pas toujours été tendre avec elle.

Toujours prête à rendre service, le cœur sur la main, celui qui décrochera son cœur plus tard sera un sacré veinard, et en prime, impossible de s'ennuyer une minute en sa compagnie.

Elle est comme le lapin d'Alice au pays des Merveilles : toujours pressée, elle a tant de choses à faire, tant de choses à dire!

Sous ses airs de fanfaron se cache une petite fille toute timide, et un énorme besoin de tendresse.

L'assurance qu'elle gagne chaque jour fait de moi la plus heureuse des femmes, mon cœur déborde de joie car j'ai le privilège de lui tenir la main sur le chemin de la vie.

Ma Pépette, si tu lis ces mots un jour, sache que si je ne t'ai pas portée pendant neuf mois, je te porte chaque jour au creux de mon petit cœur.