Quand j'étais môme, les petits garçons rêvaient de devenir pompiers ou gendarme et les petites filles maîtresses ou infirmières...
Aujourd'hui, quand vous demandez à un gamin ce qu'il veut faire plus tard, vous avez de grandes chances d'entendre "je veux devenir célèbre et avoir de la thune".
Ça me fait froid dans le dos. J'ai l'impression d'être passée de l'autre côté du miroir avec Alice, et je ne comprends plus rien au monde qui m'entoure.
On a bonne mine d'élire "Foule sentimentale" chanson du siècle, tiens... A croire que personne n'a écouté les paroles!
Ne peut-on pas prendre le temps de leur expliquer, à ces enfants, que la célébrité n'est pas une fin en soi? Ne peut-on pas leur dire que les choses les plus précieuses ne s'achètent pas?
Le monde se divise en deux mots : "être" et "avoir", choisissez votre camp, le mien est une évidence, je ne veux pas investir dans le bling bling mais dans ce qui n'a pas de prix.
Je veux être riche de sourires, de souvenirs, d'éclats de rire aussi, de belles histoires de famille qui se transmettront un jour aux prochaines générations.
Je ne veux pas être célèbre, mais je veux être la super-woman de mes enfants.
Où sont-ils donc les parents de ces pauvres gosses pour leur dire ce qu'il est important de cultiver?
Même Mowgli, perdu dans sa jungle, avait un Baloo pour lui chanter qu'en ce bas monde, "il en faut peu pour être heureux"...
On n'est quand même pas plus c... qu'un ours de dessin animé?
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dimanche 26 mai 2013
mardi 7 mai 2013
Ou l'art d'être sans paraître ni disparaître.
C'est loin d’être évident, je crois, de former un couple qui dure, à notre époque
(ça y est, je fais mon intelligente tout en débitant des
lapalissades: navrant!).
Pourtant, quand je regarde autour de moi, je me dis que ce n'est pas si difficile que ça de forme "THE" couple...il suffit de bien chercher, ou plutôt de bien trouver la personne avec qui on passera, comme disait quelqu'un que j'aimais beaucoup "toute sa vie, jusqu'à la fin de sa mort".
C'est là que les choses se gâtent: en général, on nage dans un bonheur total au début de toute relation, ce qui fait qu'on ne remarque pas instantanément que "l'autre" est loin de remplir tous les critères auxquels - si on n'était pas "ivre d'amour" - on tiendrait tant.
Or, il est la, le hic....après l'ivresse vient le temps de la gueule de bois - parfois l'euphorie du moment dure même quelques années, mais n'empêche que la fameuse gueule de bois est là qui vous guette sournoisement au tournant.
Je le sais, je suis passée par là, comme tout le monde je crois. Mais ça c'était avant que je ne sois touchée par la grâce...
J'ai longtemps habité un pays où l'on dit que "le diable se cache dans les détails"...et c'est tellement vrai.
Au début d'une relation, chacun a eu je crois l'idée que si tel ou tel trait de caractère ou encore telle ou telle manie chez "l'autre" nous était insupportable, ils disparaîtraient sans doute avec le temps, comme par magie, ou encore parce que vous (avec vos super pouvoirs, sans doute) remodèleriez l'être aimé de toute façon...grossière erreur.
Personne ne change, et même si a court terme, on arrive en faisant des efforts surhumains à se rapprocher de l'idéal que la personne aimée voit en vous, dîtes vous que sur une longue distance, c'est impossible de "faire semblant".
D'où mon titre, car le secret - selon moi - (si vous n'êtes pas d'accord, vous aurez tout le loisir de m'expliquer que je résonne comme une bécasse) c'est d'"être", d'"être soi-même" exactement, dès le départ, sans vouloir paraître quelqu'un d'autre pour mieux plaire ni faire disparaître votre personnalité pour mieux coller aux exigences de la personne que l'on croit aimer.
C'est à ce prix seulement selon moi que l'on peut bâtir une relation solide.
Bien sûr, j'entends déjà les râleurs qui me disent que dans un couple, il faut savoir faire des compromis: c'est vrai, j'en fais moi-même tous les jours, d'ailleurs. Mais il ne faut jamais confondre compromis et négation de soi: on peut faire des compromis sur le film que l'on va aller voir au ciné, pas sur le fait ou non d'avoir des enfants par exemple!
C'est pour ça que je disais plus haut que le plus difficile, c'est de se trouver. Peu de gens sont eux-mêmes dans une situation de "séduction", ce qui implique que l'on peut se faire une idée fausse de la personne que l'on a en face de soi, et donc se tromper.
Je terminerai quand même par une note optimiste (si toutefois vous ne vous êtes pas endormi le nez écrasé sur le clavier de votre ordinateur en voulant lire mon article jusqu'à la fin)...je vis depuis quelques années déjà avec l'homme que je verrai sans doute devenir tout chauve et qui me verra sans doute perdre toutes mes dents et ensuite mettre mon dentier tous les matins, et pourtant, je sais que même quand nous serons contraints de porter des couches pour incontinents nous continuerons de nous tenir par la main comme nous le faisons aujourd'hui justement à cause de tout cela: parce que nous sommes restés, restons, et resterons nous-mêmes.
Pourtant, quand je regarde autour de moi, je me dis que ce n'est pas si difficile que ça de forme "THE" couple...il suffit de bien chercher, ou plutôt de bien trouver la personne avec qui on passera, comme disait quelqu'un que j'aimais beaucoup "toute sa vie, jusqu'à la fin de sa mort".
C'est là que les choses se gâtent: en général, on nage dans un bonheur total au début de toute relation, ce qui fait qu'on ne remarque pas instantanément que "l'autre" est loin de remplir tous les critères auxquels - si on n'était pas "ivre d'amour" - on tiendrait tant.
Or, il est la, le hic....après l'ivresse vient le temps de la gueule de bois - parfois l'euphorie du moment dure même quelques années, mais n'empêche que la fameuse gueule de bois est là qui vous guette sournoisement au tournant.
Je le sais, je suis passée par là, comme tout le monde je crois. Mais ça c'était avant que je ne sois touchée par la grâce...
J'ai longtemps habité un pays où l'on dit que "le diable se cache dans les détails"...et c'est tellement vrai.
Au début d'une relation, chacun a eu je crois l'idée que si tel ou tel trait de caractère ou encore telle ou telle manie chez "l'autre" nous était insupportable, ils disparaîtraient sans doute avec le temps, comme par magie, ou encore parce que vous (avec vos super pouvoirs, sans doute) remodèleriez l'être aimé de toute façon...grossière erreur.
Personne ne change, et même si a court terme, on arrive en faisant des efforts surhumains à se rapprocher de l'idéal que la personne aimée voit en vous, dîtes vous que sur une longue distance, c'est impossible de "faire semblant".
D'où mon titre, car le secret - selon moi - (si vous n'êtes pas d'accord, vous aurez tout le loisir de m'expliquer que je résonne comme une bécasse) c'est d'"être", d'"être soi-même" exactement, dès le départ, sans vouloir paraître quelqu'un d'autre pour mieux plaire ni faire disparaître votre personnalité pour mieux coller aux exigences de la personne que l'on croit aimer.
C'est à ce prix seulement selon moi que l'on peut bâtir une relation solide.
Bien sûr, j'entends déjà les râleurs qui me disent que dans un couple, il faut savoir faire des compromis: c'est vrai, j'en fais moi-même tous les jours, d'ailleurs. Mais il ne faut jamais confondre compromis et négation de soi: on peut faire des compromis sur le film que l'on va aller voir au ciné, pas sur le fait ou non d'avoir des enfants par exemple!
C'est pour ça que je disais plus haut que le plus difficile, c'est de se trouver. Peu de gens sont eux-mêmes dans une situation de "séduction", ce qui implique que l'on peut se faire une idée fausse de la personne que l'on a en face de soi, et donc se tromper.
Je terminerai quand même par une note optimiste (si toutefois vous ne vous êtes pas endormi le nez écrasé sur le clavier de votre ordinateur en voulant lire mon article jusqu'à la fin)...je vis depuis quelques années déjà avec l'homme que je verrai sans doute devenir tout chauve et qui me verra sans doute perdre toutes mes dents et ensuite mettre mon dentier tous les matins, et pourtant, je sais que même quand nous serons contraints de porter des couches pour incontinents nous continuerons de nous tenir par la main comme nous le faisons aujourd'hui justement à cause de tout cela: parce que nous sommes restés, restons, et resterons nous-mêmes.
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