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jeudi 15 août 2013

Au croisement...

La vie n'est pas un long fleuve tranquille, ça, Etienne Chatiliez nous avait bien prévenu, mais le reste?..

La vie, c'est un chemin, un peu tortueux, parce que les autoroutes, ça va un moment, mais c'est aussi très ennuyeux.

Et puis, soyons logiques, sur une voie rapide, on ne verrait pas la vie passer.

Nous sommes donc embarqués, dans des véhicules plus ou moins confortables, avec ou sans GPS (je crois que je préfère sans, j'aime les surprises) et en ayant juste une information de base : on connaît le point de départ, et on sait où on va.

La destination, elle est la même pour tout le monde.

Ce qui nous différencie, ce qui fait de nous une personne exceptionnelle ou au contraire un compagnon de route pénible avec qui personne n'aime voyager, c'est notre façon de voir la route.

Le regard que nous posons sur le chemin...

Essayez donc de faire un petit trajet avec quelqu'un qui râle tout le temps, parce qu'il fait trop chaud, trop froid, parce que la voiture n'est pas assez confortable, parce qu'il/elle n'a pas la place souhaitée, etc...

Vous n'aurez plus qu'une envie, prendre la fuite!

Une chose est sûre, on n'a pas tous des véhicules de luxe, parfois les sièges sont peu confortables et la route est accidentée, vous y trouvez des dos d'âne, mais il faut bien rouler, aller de l'avant.

Je préfère de loin la personne qui vous fera découvrir le paysage à travers un regard nouveau, qui vous parlera des lieux déjà visités, qui rendra le voyage moins pénible, à celle qui passera son temps à se plaindre et accessoirement gâchera des moments qui auraient pu être délicieux.

La vie est bien un voyage, il ne tient qu'à vous de le rendre agréable, ou au contraire de vous plaindre toute votre vie...

En choisissant la seconde option, vous manquerez l'essentiel parce que vous ne verrez rien des paysages magnifiques que vous croiserez, des gens que vous rencontrerez, trop occupé à vous soucier de votre petite personne, à vous plaindre parce que la voiture de celui qui vous double est plus belle, plus rapide, parce qu'il ne fait pas beau...

Quand vous serez au croisement, choisissez bien votre route, celle des sourires et de l'ouverture d'esprit, celle des beaux jours avec option "chasse-nuages" en prime, vous verrez comme le voyage est agréable.

Et pour ceux qui choisissent l'autre route, eh bien tant pis, c'est leur choix, pas le mien!


dimanche 4 août 2013

Juste avant...


Je réfléchissais à ces instants où l'on sait, au fond de soi que quelque chose est sur le point de se passer, où l'intuition vous serre la gorge et où tout est possible, le pire comme le meilleur.

Au fond, la vie est faite d'une alternance de moments spéciaux coincés entre des "juste-avant".

Juste avant un heureux événement  quel qu'il soit, et qui va changer votre vie : le stress des futurs mariés "juste avant"...

Le "juste avant" si spécial du premier rendez-vous, moment tant attendu, mais qui vous ôte le sommeil, sans pitié, qui vous taraude de mille questions.

Le "juste avant" l'accident, ce moment si parfait où l'on se croît maître du monde, invincible et qu'on ne sait pas encore qu'au détour d'un chemin la fin du film vous guette.

Le "juste avant" le grand plongeon, à la piscine, quand vous êtes un gamin et que toute la classe vous regarde, celui qui vous fait avancer, le cœur au bord des lèvres, alors que vous donneriez tout pour être ailleurs.

Le "juste avant" le verdict, celui qui précède le moment où le médecin vous annonce les résultats de vos analyses.

Je pourrais en énumérer des lignes et des lignes, des instants vécus, que j'ai vécu, que vous avez vécu, des "juste avant" tellement différents, et à la fois universels.

Des histoires si personnelles et qui pourtant ont toutes un point en commun : le moment d'insouciance, de délicieuse insouciance qui précède le drame, ou au contraire, le moment de doute, d'effroi, qui précède un grand soulagement.

Nous sommes tous si différents, nos vies ne se ressemblent en rien, mais tous nous vivons pour des raisons variées ce petit moment bien à nous, qu'on ne partage que très rarement et qui nous rend plus vulnérable, plus humain, qui met notre âme et notre cœur à nu.

L'instant où tout va se décider, le coup de poker qui fait que la donne a été clémente ou qu'on perd tous nos jetons.

On ne décide pas de ces instants, encore moins de leur issue, mais ce que j'ai appris, c'est que l'important, c'est de vivre "juste avant"...

dimanche 19 mai 2013

Promenade au jardin.

Hier n'était pas un jour comme un autre.

Le dix-huit mai est devenu pour moi un jour d'exception.

Moi, persuadée pendant des années que je ne trouverai jamais LA personne qui m'étais destinée , je dois bien me rendre à l'évidence : la vie ne tient jamais compte de nos idées, et si nous ne recevons que très rarement ce que nous voulons, c'est parce qu'elle a le plus souvent l'intelligence de mettre sur notre route ce dont nous avons besoin.

Nous ne sommes souvent que des sales gosses, capricieux et impatients, qui réclamons le bonheur alors qu'il est déjà bien souvent juste sous notre nez.

Comme tout le monde, je le voulais, mon bonheur, mais est-ce que je faisais vraiment les bons choix pour le trouver?

Quand je regarde mon passé, je me rends compte que non. Un non honnête et pesé, définitif aussi.

J'ai perdu du temps pour des personnes qui n'en valaient pas la peine, parce que j'attendais d'eux des sentiments qu'ils n' étaient pas capable de m'offrir, mais j'ai aussi fait perdre du temps à d'autres qui ont attendu des choses que je n'étais pas en mesure de donner.

Le bonheur, c'est principalement une question de timing : c'est un fruit auquel il faut laisser le temps de mûrir.

Quand j'étais plus jeune, je pensais que le bonheur  était simple, qu'il suffisait d'être deux et que le miracle s'accomplissait, sans aucun effort, aucun investissement.

J'ai appris depuis - heureusement - que le bonheur, ça se sème, ça se cultive, ça se bichonne, et parfois, il faut se battre bec et ongle pour empêcher les parasites de l'attaquer...

Il porte des noms différents aussi, et par dessus tout, il se multiplie, commencez par semer un petit bonheur tout simple, et si vous en prenez soin chaque jour, avec amour et patience, vous vous retrouverez bientôt avec un magnifique jardin.

Hier, mon bonheur à moi a fété son anniversaire, j'ai donc pris une petite journée sabbatique pour célébrer cette journée spéciale.

Une journée entière à chérir l'homme qui partage ma vie...

vendredi 10 mai 2013

La lionne ne dort pas ce soir...

L'être humain, contrairement aux animaux, a la faculté de parler.

Certains vous diront que c'est ce qui nous distingue d'eux et nous rend supérieurs.

Foutaise!

Je ne connais aucun animal qui soit aussi cruel que ceux de la race des soit-disant humains.


L'animal, à moins d'être menacé ne vous fera aucun mal, il n'en retire aucun plaisir.

L'humain, lui, avec son esprit tordu et plein de malveillance saura trouver l'épine qui vous blessera.

Il n'est pas question ici de rapport de force, encore moins de crocs et de griffes, il est simplement question de connerie, ou pire, d'envie de mal faire.

Il est déjà arrivé à mon chat de me griffer sans le vouloir, parce qu'il avait perdu l'équilibre, sa grande spécialité ( voir ici ), mais jamais il ne m'a blessé intentionnellement ou par vice, juste pour le plaisir.

Je suis aujourd'hui navrée de constater que c'est vraiment le propre des bêtes à deux pattes de jacasser pour faire mal.  Peu importe ce qu'on broie au passage, pourvu qu'on puisse cracher son venin, pourvu qu'on puisse piétiner le bonheur des autres...

J'aimerais avoir une carapace plus dure, mais ça me rendrait peut être moins sensible aux malheurs d’autrui, alors je préfère encore serrer les dents et rester telle que je suis...il parait, du moins c'est ce qui se dit, qu'un de mes plus grands défauts est l'empathie, qu'à cela ne tienne, je reste avec mon gros défaut, tant pis pour ceux que cela désoblige.

Qu'on n'oublie pas toutefois que ma patience, même grande, a des limites, et que si je tolère ce qu'on m'adresse, je ne supporterai pas qu'on touche un cheveu de ma famille, l'actuelle comme la future, et qu'on se souvienne bien qu'en moi sommeille une lionne... J'invite qui de droit à bien réfléchir avant de la réveiller...


mardi 7 mai 2013

Ou l'art d'être sans paraître ni disparaître.

C'est loin d’être évident, je crois, de former un couple qui dure, à notre époque (ça y est, je fais mon intelligente tout en débitant des lapalissades: navrant!).
 

Pourtant, quand je regarde autour de moi, je me dis que ce n'est pas si difficile que ça de forme "THE" couple...il suffit de bien chercher, ou plutôt de bien trouver la personne avec qui on passera, comme disait quelqu'un que j'aimais beaucoup "toute sa vie, jusqu'à la fin de sa mort". 

C'est là que les choses se gâtent: en général, on nage dans un bonheur total au début de toute relation, ce qui fait qu'on ne remarque pas instantanément que "l'autre" est loin de remplir tous les critères auxquels - si on n'était pas "ivre d'amour" - on tiendrait tant. 

Or, il est la, le hic....après l'ivresse vient le temps de la gueule de bois - parfois l'euphorie du moment dure même quelques années, mais n'empêche que la fameuse gueule de bois est là qui vous guette sournoisement au tournant. 

Je le sais, je suis passée par là, comme tout le monde je crois. Mais ça c'était avant que je ne sois touchée par la grâce...
 

J'ai longtemps habité un pays où l'on dit que "le diable se cache dans les détails"...et c'est tellement vrai. 

Au début d'une relation, chacun a eu je crois l'idée que si tel ou tel trait de caractère ou encore telle ou telle manie chez "l'autre" nous était insupportable, ils disparaîtraient sans doute avec le temps, comme par magie, ou encore parce que vous (avec vos super pouvoirs, sans doute) remodèleriez l'être aimé de toute façon...grossière erreur.
 

Personne ne change, et même si a court terme, on arrive en faisant des efforts surhumains à se rapprocher de l'idéal que la personne aimée voit en vous, dîtes vous que sur une longue distance, c'est impossible de "faire semblant".
 

D'où mon titre, car le secret - selon moi - (si vous n'êtes pas d'accord, vous aurez tout le loisir de m'expliquer que je résonne comme une bécasse) c'est d'"être", d'"être soi-même" exactement, dès le départ, sans vouloir paraître quelqu'un d'autre pour mieux plaire ni faire disparaître votre personnalité pour mieux coller aux exigences de la personne que l'on croit aimer.
 

C'est à ce prix seulement selon moi que l'on peut bâtir une relation solide. 

Bien sûr, j'entends déjà les râleurs qui me disent que dans un couple, il faut savoir faire des compromis: c'est vrai, j'en fais moi-même tous les jours, d'ailleurs. Mais il ne faut jamais confondre compromis et négation de soi: on peut faire des compromis sur le film que l'on va aller voir au ciné, pas sur le fait ou non d'avoir des enfants par exemple!
 

C'est pour ça que je disais plus haut que le plus difficile, c'est de se trouver. Peu de gens sont eux-mêmes dans une situation de "séduction", ce qui implique que l'on peut se faire une idée fausse de la personne que l'on a en face de soi, et donc se tromper.
 

Je terminerai quand même par une note optimiste (si toutefois vous ne vous êtes pas endormi le nez écrasé sur le clavier de votre ordinateur en voulant lire mon article jusqu'à la fin)...je vis depuis quelques années déjà avec l'homme que je verrai sans doute devenir tout chauve et qui me verra sans doute perdre toutes mes dents et ensuite mettre mon dentier tous les matins, et pourtant, je sais que même quand nous serons contraints de porter des couches pour incontinents nous continuerons de nous tenir par la main comme nous le faisons aujourd'hui justement à cause de tout cela: parce que nous sommes restés, restons, et resterons nous-mêmes.
 


jeudi 2 mai 2013

Souris puisque c'est grave!

Je me suis aperçue, au fil du temps que le sourire était une arme redoutable. Et aucune protection possible : jamais entendu parler d'un casque anti-sourire, d'un gilet pare-sourire, encore moins d'un parasourire!

Ce que je croyais naturel s'est avéré bien moins répandu que je ne le souhaiterais...

Je vois souvent les têtes des passagers du bus que je prends tous les matins pour me rendre au boulot et j'imagine sans peine ce qu'ils peuvent penser en me regardant : "mais qu'est-ce qu'elle a, celle-là, à sourire tout le temps?" 

Je ne pense pas que ça agace, mais en tout cas, c'est sûr, ça interpelle! 

C'est valable pour n'importe qui : croyez-vous que la Joconde aurait attiré autant de monde au fil des siècle si elle avait fait la gueule? Ma théorie, c'est que Léonard était un farceur, et qu'il s'est dit qu'en peignant ce petit sourire à Mona Lisa, tout le monde se demanderait d'où lui venait cette petite marque de bonheur.

Parce que c'est bien de cela dont il s'agit, du bonheur. Pas forcément celui qui nous entoure, d'ailleurs, mais faire la tête n'arrange rien, le sourire attire le bonheur, aussi sûrement qu'un arbre attire la foudre.

Je ne garantis pas que l'effet soit immédiat, mais un sourire sincère a toutes les chances de vous rendre la vie plus belle...

Le sourire, c'est contagieux, et Dieu merci, on n'a pas encore trouvé de remède à cette "maladie" là, alors sortez ouverts! 

Souriez, au début, vous verrez, c'est amusant, parce que vous verrez le regard médusé des gens que vous croisez, et puis très vite, vous recevrez des sourires en retour. C'est bien mieux que la bourse, en investissant, vous êtes absolument sûr de faire un énorme profit!

Un sourire, même croisé au coin d'une rue, fortuitement, peut changer votre journée.

Donnez, offrez vos sourires, ce que vous recevrez en échange n'est que du pur bonheur.

L'autre jour, les Minettes m'ont demandé pourquoi, invariablement, les voitures s'arrêtaient lorsque j'attendais pour traverser la rue. Ma réponse fut toute simple et spontanée : parce que je souris.

Honnêtement, ça vous donne envie, à vous, de faire plaisir à quelqu'un qui fait une tête de cent pieds de long?

Souriez, vous verrez, ça change la vie....je connais même une vache qui a fait fortune comme ça en vendant du fromage...

samedi 6 avril 2013

Si tu voyais mon cœur.



 A mon mari, Mr. D,
Si à nous deux nous ne faisons plus qu'un, il est de loin la meilleure moitié...















Si tu voyais mon cœur,
Si tu prenais la peine de t'arrêter une minute
Tu verrais qu'il y a à l'intérieur,
Un chat noir dans un coin qui chahute
Avant de venir sur tes genoux
Pour ronronner en te parlant de nous

Si tu voyais mon cœur,
Si tu prenais le temps d'écouter ses battements,
Ses tics tacs pleins de douceur
Il s'use à répéter ton nom, inlassablement,
Il a tant battu pour rien avant toi
Qu'il fait du zèle et refuse de m'écouter parfois

Si tu voyais mon cœur,
Tous ces moments à venir si tu leur donne une chance
Tous ces rêves en couleurs
Qui ne ressemblent plus à rien en ton absence,
Viens, prends ma main, assieds toi
Reprends ton souffle, repose-toi près de moi,

Si tu voyais, mon Cœur,
Tout ce que tu as manqué pendant que tu courrais
Cette vie dont tu te croyais l'auteur
Alors que d'autres écrivaient le rôle que tu jouais,
Prends ma plume, fais de mon cœur ton encrier
Et écris enfin une histoire qui te sied...

Si tu voyais, mon Cœur,
Ces éclats de rire qui nous attendent,
Tous ces moments de bonheur
Un bonheur simple et vrai, sans valeur marchande,
Laisse toi rêver, fais moi confiance,
Laisse toi aimer, et offre-toi une renaissance...

mercredi 27 mars 2013

Le bonheur est dans le caleçon!

Ce matin, je profitais d'un peu de temps avant de filer au boulot pour accrocher le linge et ça m'est venu comme une révélation: le bonheur est dans le caleçon!

Non non, je ne suis pas une maniaque du boxer, une excitée du slip, je suis juste heureuse quand je peux prendre soin des gens que j'aime...et ce matin, alors que j'accrochais mon linge, je me suis rendue compte que le boulot pour lequel on me paie chaque mois ( j'en reparlerai), même si il me fait vivre et me donne la liberté de ne pas avoir à compter chaque pièce de monnaie quand j'ai besoin d'acheter quelque chose, ce boulot là, ne me donnerait jamais autant de plaisir que les petites choses du quotidien: le bonheur, MON bonheur, passe par celui des autres, il est dans les sourires des puces quand elles entrent dans leur chambre toute propre, avec leurs draps tout frais, que ma petite famille se régale d'un plat dans lequel l'ingrédient principal est l'affection que je leur porte...
 
Je n'ai jamais compris qu'on prenne le quotidien comme une contrainte, un fardeau qu'on traîne, pour moi, il est source de plaisir: je jubile à l'idée de surprendre les miens par de petites intentions, je trépigne en trouvant l'idée qui va me permettre de leur rendre le sourire après une journée pénible.
 
Mon Dieu que j'aime ça! Et oui, décidément, le bonheur, ce matin, se cachait dans ma corbeille à linge, quand je pensais à ces années où mon Amour d'homme a dû batailler seul alors que de mon côté je n'aspirais qu'à une chose, trouver celui qui me laisserait être moi, dans toute ma folie quotidienne!
 
La routine n'existe pas pour qui se donne la peine de la chasser. La routine, c'est l'excuse de ceux qui ne font pas l'effort de surprendre l'autre, la routine, ça n'existe pas. Le quotidien ( oui, j'aime ce mot!), c'est une chose merveilleuse, c'est la possibilité de mettre tout son amour de l'autre dans le moindre petit geste à priori si insignifiant.
 
Je ne vois pas de corvées dans les tâches ménagères mais juste des moyens supplémentaires de montrer aux miens combien je les aime, alors tant pis si on me regarde d'un mauvais oeil, tant pis si d'autres ont brûlé leur soutien-gorge pour une prétendue liberté, moi je préfère la liberté d'aimer!
 
Et non, à ceux qui auraient des doutes, je ne suis ni contrainte ni forcée de faire ce que je fais: j'ai même eu énormément de mal à convaincre l'homme de ma vie que ça me faisait VRAIMENT plaisir de m'occuper des tâches ménagères. Mais j'ai la chance de partager la vie d'un homme qui m'aime telle que je suis, avec mes qualités ( il m'assure que j'en ai!) et surtout, surtout, tous mes défauts!
 
 

lundi 25 mars 2013

La bande à Nounou...

Quand on fait la connaissance d'une personne, souvent, très souvent, même, notre première impression est celle qui nous marquera le plus, autant vous dire que j'ai le trac en vous écrivant ces mots... Non que j'en sois à mon coup d'essai, j'ai déjà eu un blog, ici même, mais beaucoup moins personnel et à vrai dire, je ne suis pas sûre que ma plume soit à la hauteur de ma petite famille: ils sont tellement extraordinaires, comment puis-je avec des mots tout simples leur rendre l'hommage qu'ils méritent?
 
Et pourtant c'est bien d'eux, en majeure partie, de nous, de notre petite vie que j'ai l'intention de parler ici, juste pour prouver à ceux qui doutent, ceux qui baissent les bras, ceux qui ont envie d'abandonner, que le bonheur est bien là, à portée de main, pour qui se donne la peine de le cueillir...
 
Comme vous l'aurez déjà compris, "au milieu de tout ça, il y a deux chats"...un chat tout noir que j'appellerai "Nounou". Ce n'est pas son vrai nom, mais c'est le plus souvent comme ça que je l'appelle, alors puisque vous allez en quelque sorte faire partie de ma petite famille à travers ce blog, autant vous donner son petit nom tout de suite. Et puis il y a sa petite protégée, une petite peluche dont Nounou avait une peur bleue lorsque nous l'avons adoptée et qui est vite devenue Nounouche... (elle aussi a son vrai nom, mais on verra plus tard) .
 
Les deux félins ne sont pas les seuls "n'enfants" de la famille: mon compagnon, l'homme qui fait battre mon petit cœur, Mr D, a deux puces adorables: Pépette, neuf ans, presque dix, un petit nez en trompette, un sourire adorable qui laisse deviner que la petite souris a eu du travail récemment ( Pépette est une arnaqueuse de petite souris, au passage! il faudra que je vous explique tout ça), et sa sœur, Minipouce, sept ans, presque huit, boucle d'or en personne, mais philosophe, en plus!
 
Et puis il y a Lui, l'homme de ma vie, celui qui fait toujours mouche, que ce soit par ses mots ou par le regard qu'il pose sur moi. Celui qui m'offre à la fois des racines et des ailes, mon tout, Mr D...
Notre histoire est aussi incroyable qu'elle est belle, si compliquée et pourtant si simple. Deux âmes, deux cœurs qui se fondent en un... N'ayez pas peur d'aimer, c'est la seule chose de valeur en ce monde, et si vous aimez, aimez bien, aimez fort, aimez entièrement, de tout votre être.
 
Ah, j'oubliais...accessoirement, la personne qui vous raconte tout cela, celle qui va partager avec vous ses joies, ses peines, ses colères aussi ( et oui, il en faut, vous verrez que j'ai un caractère rebelle), bref, celle qui va essayer avec ses faibles moyens de vous faire partager son quotidien, c'est moi, l'orpailleuse...quarante ans et toutes ses dents, qui comme son nom l'indique tamise la vie pour n'en retenir que les pépites, ces petites choses magiques qui ont tant de valeur...n'ayez crainte, j'ai appris il y a bien longtemps que tout ce qui brille n'est pas or et je sais où je vais, alors, vous êtes prêts à me suivre?