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lundi 22 juillet 2013

Les zombies existent, j'en ai rencontré.

Je ne comprends pas trop l'engouement des foules pour les films et les séries sur les zombies.

Je l'ai déjà expliqué, lorsque je vais au cinéma, c'est essentiellement pour le dépaysement, alors les morts-vivants...

A quoi ça sert de regarder un film là-dessus? Il suffit de regarder un peu autour de vous : ils sont partout.

Ils ont le regard vide, leur vie ne ressemble à rien et ne va nulle part.

Ces zombies des temps modernes sont bien plus effrayants que ceux qu'on vous vend dans les dernières séries à la mode, et la contamination est plus insidieuse.

Dans les films, ils faut en général être mordu, ici, même pas la peine, on devient zombie volontairement : on se fond dans la masse de l'uniformité.

Je préfère de loin l'idée des petits moutons de Panurge, au moins, c'est mignon et plein de vie (bon, d'accord, à condition de ne pas s'approcher du bord de la falaise, hein) mais un zombie? 

Non merci! Pas pour moi!

Je ne veux pas avoir ce regard vide que je croise à chaque coin de rue, je ne veux pas me fondre dans la masse, renier ma nature. 

Pas question!

Je ne rentrerai pas dans le moule, je ne suis pas un numéro, un objet sans âme, une potiche fabriquée à la chaîne.

Pour terminer sur une note optimiste, les zombies se font toujours avoir à la fin, reste plus qu'à attendre celui ou celle qui mettra le feu aux poudres pour que la nature humaine avec tout ce qu'elle a de beau et de fragile reprenne le dessus...

Hmm... mais si en fait le héros se cachait en chacun de nous?

Ça vous dit une petite chasse aux zombies?

mercredi 15 mai 2013

Terminus! Tout le monde descend!


 J'admets bien volontiers que ce n'était pas très gentil de ma part de vous laisser sur votre faim, mais je suis sûre que vous ne m'en voudrez plus quand vous connaîtrez la suite de l'histoire...


Nous en étions donc restés au moment où le pauvre homme gisait sur les rails du tramway, avec une foule de badauds autour de lui... et c'est la que ça devient cocasse:

Le type en question se met à bouger d'un seul coup, il parle à tort et à travers, complètement désorienté par sa mésaventure


Les gens sont sous le choc, des personnes présentes le tiennent même pour l'empêcher de bouger, vu son état.

Et puis quand notre homme reprend ses esprit tout devient limpide:

Rappelez-vous, il sortait de l'usine après avoir travaillé la nuit... à la confection de charcuterie...


En ce temps là, en Pologne, la viande aussi était une denrée limitée, donc notre "filou" n'avait rien trouvé de plus malin que de s'entourer de saucisses en chapelets pour pouvoir les dissimuler sous son manteau afin de les revendre à très bon prix au marché noir...et c'est ce qui lui a sauve la vie!
 

Et après ça, on dira que le crime ne paie pas!

Je tiens cette histoire de la dame qui conduisait le deuxième tramway, c'est donc une source sûre, et je peux vous assurer que dans cette ville, il n'y a pas un habitant qui ne connaisse les péripéties du voleur de saucisses...