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jeudi 11 juillet 2013

Le tour du monde en cent articles.

Je ne savais pas que mon petit rendez-vous du soir prendrait une place aussi importante dans ma vie quand j'ai commencé à écrire - à vous écrire - il y a cent textes...

Cent jours, cent textes, cent soirées passées avec vous.

C'est très curieux, comme impression : je ne suis pas myope, je sais que vous êtes là, derrière vos écrans, aux quatre coins du globe si j'en crois les statistiques, et pourtant, je ne sais rien de vous.

Aujourd'hui, c'est un petit anniversaire pour moi, j'ai pianoté cent fois sur mon clavier, cent fois vous m'avez rendu visite, vous faîtes presque partie de ma petite famille maintenant, même si je ne sais toujours encore rien de vous.

 France, Pologne, Etats Unis, Royaume Uni, Belgique, Canada, Suisse, Algérie, Maroc, Indonésie, Allemagne, Mexique, Tunisie, Espagne, Irlande, Martinique, Réunion, Inde, Chili, Australie, République Tchèque, Bosnie Herzégovine, Ukraine, Luxembourg, Géorgie  Arabie Saoudite, Brésil, Nouvelle Zélande, Thaïlande, Italie, République de Corée du Sud, Japon, Iles Vierges Britanniques, Israël,  j'en passe... Je fais le tour du monde grâce à vous...


Ce centième article est un hommage à vous qui me suivez : à ceux qui se manifestent par un petit mot laissé dans un commentaire, sur le livre d'or (ici), mais aussi à vous tous qui restez tapis dans l'ombre...

Merci d'être là, je sais que je l'ai déjà fait, mais merci, vous êtes mes petites lucioles, les petites lumières d'étoiles qui rendent la nuit si belle.

J'espère que vous me tiendrez compagnie encore longtemps.

Quand j'ai commencé à écrire, je le faisais un peu pour moi toute seule, pour me donner du courage, je me disais que je ne continuerais pas à écrire si je commençais à coucher mes mots sur le papier, d'où l'idée du blog qui, une fois la touche "publier" activée m'empêcherai assez efficacement de jeter mes textes à la poubelle...

Je suis peut-être au fond une pétocharde, une gratte-papier touche-clavier de l'ombre...quoique...si vous êtes sages, peut-être qu'un jour je dévoilerai un peu plus qui se cache derrière "l'orpailleuse", allez savoir?

lundi 1 juillet 2013

L'Amant de l'ombre...

Mon aventure avec toi a commencé il y a des années, lorsque je t'ai croisé, je n'avais pas conscience à quel point tu deviendrais une partie aussi importante de ma vie.

Nos rendez-vous sont irréguliers, c'est vrai, difficile d'ajuster mon emploi du temps à tes invitations, mais à chaque rendez-vous, mon cœur bat plus vite, mes sens s'aiguisent...

Tu es si différent à chaque fois, parfois drôle et charmeur, parfois brutal et implacable, pourtant, c'est avec le même appétit que je me jette dans tes bras, avide de sensations nouvelles.

Bien sûr, je ne suis pas la seule à réclamer tes faveurs : je suis plus fidèle que tu ne l'es, mais lorsque je te rejoins, tu es tout à moi, et mon temps t'appartient, plus rien d'autre ne compte, que toi et ta magie.

J'aime la lente montée des escaliers lorsque je te rends visite, ce silence pesant, l'obscurité qui m'engloutit lorsque je me laisse aller à t'appartenir...

Je me jette entière dans ta gueule, je lâche prise et oublie le monde qui m'entoure, toi seul parviens à faire s'emballer mon cœur sans un mot, sans même me toucher. 

Lorsque tout est fini, je ne peux me résoudre à te quitter, je reste là, dans la pénombre, suspendue au fil des émotions que tu as fait naître en moi.

S'il te plaît, ne me quitte jamais, ne laisse jamais refroidir mon cœur  garde intacte cette magie qui nous unit depuis si longtemps.

Toi, Cinéma, que j'aime passionnément...

mardi 4 juin 2013

Ce n'est qu'un au-revoir...

Aujourd'hui, il s'est passé une chose qui m'a blessée profondément.

J'ai perdu un ami.

En fait, il y a deux ans maintenant qu'il est parti voir pour un monde plus calme, mais je gardais précieusement ses petits mots laissés ça et là sur un réseau social.

Je n'ai que très peu de contacts, je l'ai déjà dit, je suis une orpailleuse, et quand il est parti, contrairement à d'autres qui ont supprimé sa page de leur liste, je l'ai gardée... 

On ne cesse pas d'être un ami simplement parce qu'on meurt, l'histoire ne s'arrête pas là.

Et aujourd'hui, voilà que l'on supprime son compte...d'un petit clic, une personne a gommé arbitrairement de jolis souvenirs, de jolies pages du livre qu'est ma vie.

Je suis restée là, sans mot, devant mon écran, assommée...je n'imaginais pas que cela aurait une telle portée, mais ce soir je suis bien triste.

Je fais partie de ceux que mon amie Maddy appelle " les gardeurs". Je n'oublie pas.

Certes, je peux sortir de votre vie pendant un temps, prendre des distances, volontairement ou pas, mais au moment où vous vous y attendrez le moins, je serai là. Fidèle.

J'ai gardé dans le répertoire de mon téléphone, en bonne place, le numéro de mon amie C. 

Une femme d'exception, partie trop tôt au détour d'un virage.

Son éclat de rire me manque toujours, et à chaque fois que je vois son prénom sur ma liste de contacts, il résonne dans un coin de ma tête...

Je ne m'habitue pas à l'absence des gens que j'aime, je fais avec tant bien que mal.

Et malgré mon amour des mots, il y en a un que je ne peux pas voir... "adieux"...

 Je lui préfère de loin son cousin "au-revoir".

dimanche 21 avril 2013

Bienvenue chez moi!


Petite pause dans le récit de nos péripéties juridiques ce soir...mine de rien, c'est très éprouvant de replonger dans tout ça, dans les évènements qui ont entourés cette bataille aussi.

Alors je me suis dit que pour une fois, au lieu de parler de nous...eh bien j'allais parler de vous!

Grâce aux miracles de la techniques, j'ai une petite idée de qui vous êtes : il y a les "impatients", qui, je dois le dire, me touchent beaucoup, parce que je les vois arriver sur le blog aussitôt que mon article du jour paraît!

Je n'imaginais pas avoir de fidèles lecteurs, encore moins aux quatre coins du monde, sachez-le, vous êtes appréciés à votre juste valeur et je vous remercie de nous suivre aussi assidûment.

Et puis il y a les "timides", aussi, qui viennent un peu moins régulièrement, mais qui rattrapent ce qu'ils ont manqué en quatrième vitesse avant de disparaître à nouveau pendant quelques jours.

Je vois aussi des "passages clandestins", qui passent mais ne s'arrêtent pas, on ne peut pas plaire à tout le monde après tout.

Qui que vous soyez, quel que soit "le groupe" auquel vous appartenez, sachez que vous voir ici me remplit de bonheur.

Ces mots que j'éparpille ici sont à la fois des réflexions très personnelles sur des sujets qui me touchent et à la fois un témoignage qui peut-être éveillera la sensibilité de mes visiteurs à la situation de milliers de personnes en France, actuellement (bien qu'ailleurs ce ne soit peut-être pas franchement mieux, hélas...) .

Nous avons gagné une bataille, une sacrée bataille concernant les filles, et nous nous apprêtons à en entamer une autre en déposant une demande d'agrément en vue d'adopter, mais cette fois-ci, même si vous ne vous manifestez pas, en venant ici, vous nous soutenez et il est bien plus facile de retrousser nos manches en sachant que nous sommes soutenus.

Alors merci, merci d'être ici jour après jour, et si ça vous dit un jour de m'écrire un petit mot, sachez que je serai ravie à mon tour de faire votre connaissance.