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mercredi 26 juin 2013
Un petit coin de verdure.
A Mr. D.
Je n'étais rien d'autre qu'un champs abandonné,
Je n'avais pour seule compagnie que la valse des saisons,
Après la pluie d'automne, la blancheur de l'hiver
Puis de nouveau l'été et son soleil de plomb,
Précédé parfois d'un printemps de misère
J'étais là à attendre, moi, la terre en jachère, que personne ne cultivait
J'avais cru naïve qu'un jour je sentirais naître sur ma peau
Des sillons creusés avec patience par le Maître des lieux
Rien de tout cela : je fus laissée en pâture aux tempêtes et aux vents
Ma terre à peine effleurée, mes rêves en lambeaux
J'attendais tourmentée qu'on prenne possession de moi, qu'on daigne m'offrir mieux
Qu'une simple illusion de ce que je pourrais donner si on m'accordait du temps
Je laisse de côté ceux qui, promettant des récoltes miraculeuses,
S'en sont allés, persuadés de trouver ailleurs des terres noires et riches,
Pensant y récolter des fruits plus sucrés, me croyant peu généreuse
Il aurait pourtant suffit d'un peu d'attention à ces hectares en friche
Puis un jour tu vins, après avoir pris le temps de connaître ma nature,
Où d'autres avaient abandonné tu as su enfin me nourrir
D'engrais et de travail, sans repos as pris soin de ta nouvelle propriété
La tâche était loin d'être facile, mais de tes mains si sûres
Tu m'as redonné vie, ta patience paie enfin, à toi donc de cueillir
Les fruits de ton labeur, Maître d'oeuvre patient, je veux être ta fierté...
dimanche 19 mai 2013
Promenade au jardin.
Hier n'était pas un jour comme un autre.
Le dix-huit mai est devenu pour moi un jour d'exception.
Moi, persuadée pendant des années que je ne trouverai jamais LA personne qui m'étais destinée , je dois bien me rendre à l'évidence : la vie ne tient jamais compte de nos idées, et si nous ne recevons que très rarement ce que nous voulons, c'est parce qu'elle a le plus souvent l'intelligence de mettre sur notre route ce dont nous avons besoin.
Nous ne sommes souvent que des sales gosses, capricieux et impatients, qui réclamons le bonheur alors qu'il est déjà bien souvent juste sous notre nez.
Comme tout le monde, je le voulais, mon bonheur, mais est-ce que je faisais vraiment les bons choix pour le trouver?
Quand je regarde mon passé, je me rends compte que non. Un non honnête et pesé, définitif aussi.
J'ai perdu du temps pour des personnes qui n'en valaient pas la peine, parce que j'attendais d'eux des sentiments qu'ils n' étaient pas capable de m'offrir, mais j'ai aussi fait perdre du temps à d'autres qui ont attendu des choses que je n'étais pas en mesure de donner.
Le bonheur, c'est principalement une question de timing : c'est un fruit auquel il faut laisser le temps de mûrir.
Quand j'étais plus jeune, je pensais que le bonheur était simple, qu'il suffisait d'être deux et que le miracle s'accomplissait, sans aucun effort, aucun investissement.
J'ai appris depuis - heureusement - que le bonheur, ça se sème, ça se cultive, ça se bichonne, et parfois, il faut se battre bec et ongle pour empêcher les parasites de l'attaquer...
Il porte des noms différents aussi, et par dessus tout, il se multiplie, commencez par semer un petit bonheur tout simple, et si vous en prenez soin chaque jour, avec amour et patience, vous vous retrouverez bientôt avec un magnifique jardin.
Hier, mon bonheur à moi a fété son anniversaire, j'ai donc pris une petite journée sabbatique pour célébrer cette journée spéciale.
Une journée entière à chérir l'homme qui partage ma vie...
Le dix-huit mai est devenu pour moi un jour d'exception.
Moi, persuadée pendant des années que je ne trouverai jamais LA personne qui m'étais destinée , je dois bien me rendre à l'évidence : la vie ne tient jamais compte de nos idées, et si nous ne recevons que très rarement ce que nous voulons, c'est parce qu'elle a le plus souvent l'intelligence de mettre sur notre route ce dont nous avons besoin.
Nous ne sommes souvent que des sales gosses, capricieux et impatients, qui réclamons le bonheur alors qu'il est déjà bien souvent juste sous notre nez.
Comme tout le monde, je le voulais, mon bonheur, mais est-ce que je faisais vraiment les bons choix pour le trouver?
Quand je regarde mon passé, je me rends compte que non. Un non honnête et pesé, définitif aussi.
J'ai perdu du temps pour des personnes qui n'en valaient pas la peine, parce que j'attendais d'eux des sentiments qu'ils n' étaient pas capable de m'offrir, mais j'ai aussi fait perdre du temps à d'autres qui ont attendu des choses que je n'étais pas en mesure de donner.
Le bonheur, c'est principalement une question de timing : c'est un fruit auquel il faut laisser le temps de mûrir.
Quand j'étais plus jeune, je pensais que le bonheur était simple, qu'il suffisait d'être deux et que le miracle s'accomplissait, sans aucun effort, aucun investissement.
J'ai appris depuis - heureusement - que le bonheur, ça se sème, ça se cultive, ça se bichonne, et parfois, il faut se battre bec et ongle pour empêcher les parasites de l'attaquer...
Il porte des noms différents aussi, et par dessus tout, il se multiplie, commencez par semer un petit bonheur tout simple, et si vous en prenez soin chaque jour, avec amour et patience, vous vous retrouverez bientôt avec un magnifique jardin.
Hier, mon bonheur à moi a fété son anniversaire, j'ai donc pris une petite journée sabbatique pour célébrer cette journée spéciale.
Une journée entière à chérir l'homme qui partage ma vie...
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