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mercredi 28 août 2013

Attention fragile!

Avez-vous déjà reçu un objet en verre précieux?

Une petite chose brillante et fragile qu'on pose dans le creux de votre main, timidement, en espérant que vous en prendrez soin.

Sans doute, oui, quel que soit le cadeau qu'on vous a fait.

Je suis prête à parier que vous en avez pris un soin extrême de cette petite offrande.

Vous l'avez peut-être mise dans un écrin, dans une vitrine, à l'abri du chat espiègle, des petites mains des enfants, à l'abri des coups de vent, des chocs.

Le fait est que ce serait dommage de casser quelque chose d'aussi beau, d'aussi précieux.

Pourtant, le verre, le cristal, ça se remplace...on ne peut pas le recoller une fois brisé, certes, mais je vous assure, ça se remplace.

Ce qui m'interpelle, c'est que nous avons tous le même réflexe lorsque nous sommes en présence d'un vulgaire objet fragile.

Mais qu'en est-il des choses impalpables?

Qu'en est-il de l'irremplaçable, de ce qui n'a pas de prix?

Le soin est-il le même lorsqu'on vous confie des sentiments, de la confiance?

Mettrez-vous le coeur qui s'offre à vous dans un joli écrin garni de satin douillet? 

Garderez-vous les sentiments qu'on vous offre avec la même attention, la même douceur que vous accorderiez à un vase de cristal acheté au magasin du coin?

Je ne sais pas. J'ai sans doute moi aussi blessé par inattention, parce que je ne mesurais pas à leur juste valeur des gestes bienveillants qui m'étaient adressés.

Cependant, chaque jour, je fais un petit pas dans la même direction, j'essaie de ne pas faire aux autres ce que je ne voudrais pas qu'on me fasse.

C'est tout simple et peut être naïf, pas toujours facile (oui, quelque chose peut être simple sans nécessairement être facile, il faudra qu'on en parle un jour), mais j'essaie.

L'important, c'est d'apprendre de ses erreur, de ne pas blesser ceux qui nous aiment, et au contraire de ne plus se soucier de ceux qui ne jouent pas fair-play.

A trop perdre de temps avec les personnes qui prennent sans compter, on finit pas disparaître comme une peau de chagrin.

Reprenez le temps, l'attention que vous accordez aux gens sans valeur, d'autres, fidèles et justes, méritent le meilleur de vous.

Le bonheur ne vaut que s'il est partagé...avec les bonnes personnes, apprenez le tri sélectif, votre vie sera plus belle, plus respirable, vous pourrez alors donner sans compter aux personnes qui le méritent.

Et si vous n'êtes entouré(e) actuellement que de vautours, eh bien jouez à l'épouvantail, il faut faire place nette avant de vous faire de vrais amis, voire de trouver la personne qui partagera votre vie...

Les gens biens, ça se mérite, et ça vaut bien un petit effort de votre part.

vendredi 10 mai 2013

La lionne ne dort pas ce soir...

L'être humain, contrairement aux animaux, a la faculté de parler.

Certains vous diront que c'est ce qui nous distingue d'eux et nous rend supérieurs.

Foutaise!

Je ne connais aucun animal qui soit aussi cruel que ceux de la race des soit-disant humains.


L'animal, à moins d'être menacé ne vous fera aucun mal, il n'en retire aucun plaisir.

L'humain, lui, avec son esprit tordu et plein de malveillance saura trouver l'épine qui vous blessera.

Il n'est pas question ici de rapport de force, encore moins de crocs et de griffes, il est simplement question de connerie, ou pire, d'envie de mal faire.

Il est déjà arrivé à mon chat de me griffer sans le vouloir, parce qu'il avait perdu l'équilibre, sa grande spécialité ( voir ici ), mais jamais il ne m'a blessé intentionnellement ou par vice, juste pour le plaisir.

Je suis aujourd'hui navrée de constater que c'est vraiment le propre des bêtes à deux pattes de jacasser pour faire mal.  Peu importe ce qu'on broie au passage, pourvu qu'on puisse cracher son venin, pourvu qu'on puisse piétiner le bonheur des autres...

J'aimerais avoir une carapace plus dure, mais ça me rendrait peut être moins sensible aux malheurs d’autrui, alors je préfère encore serrer les dents et rester telle que je suis...il parait, du moins c'est ce qui se dit, qu'un de mes plus grands défauts est l'empathie, qu'à cela ne tienne, je reste avec mon gros défaut, tant pis pour ceux que cela désoblige.

Qu'on n'oublie pas toutefois que ma patience, même grande, a des limites, et que si je tolère ce qu'on m'adresse, je ne supporterai pas qu'on touche un cheveu de ma famille, l'actuelle comme la future, et qu'on se souvienne bien qu'en moi sommeille une lionne... J'invite qui de droit à bien réfléchir avant de la réveiller...