Mon petit bout de chat, quatre ans déjà...
Je ne sais plus qui de nous deux a adopté l'autre.
Tu as débarqué dans ma vie un jour de grand soleil.
Je ne m'attendais pas à toi, comment aurais-je pu résister à tes grands yeux d'or?
Tu étais aussi petit que maigre, orphelin courant dans les rues, zig-zagant entre les voitures.
D'autres avant moi t'avaient pris sous leur toit, puis après quelques jours t'ont rejeté de nouveau à la rue...
Je suis comme toi, difficile à apprivoiser, c'est peut être pour ça qu'on se comprend si bien?
Après quelques années en amoureux, il a fallu que tu fasses une place pour "Papa".
Pas facile de lui laisser ta place au lit!
Je sais cependant que tu l'aimes autant que moi, et mon coeur fond comme neige au soleil lorsque je te vois t'acharner à lui faire des câlins.
Tu es un sacré petit bout de chaton, de Seigneur de la maison, tu t'es transformé en "Tonton" prévenant pour ta petite Moka, qui te mène maintenant par le bout des moustaches!
Les années passent mais tu restes mon "bébé-nounou", celui qui fait de gros câlins à son âne en peluche et tête le T-shirt de Papa...
Tu me suis partout et poses sur moi un regard bienveillant : deux perles de péridot noyées dans une mer d'encre de Chine.
Je ne connais pas ta date de naissance, mais je sais que comme moi, tu es né en mai, alors joyeux anniversaire, mon petit Carbone, mon bébé-nounou...
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mercredi 22 mai 2013
lundi 15 avril 2013
La Nounouche Ronronnifère...
Vous-ai-je déjà parlé de la Nounouche?
Cette boule de poils est arrivée dans ma vie à un moment où plus rien ne me disait... (voir ici)
Je me sentais vide, au sens propre comme au figuré, et je m'attendais à tout sauf à craquer pour une petite bestiole.
J'avais décidé d'enfermer mon cœur dans une armure de métal tout froid et bien solide, de ne plus laisser entrer la lumière.
Et puis un jour, au boulot, un de mes collègues m'a dit qu'il avait une petite boîte à ronron qu'il voulait laisser entre de bonnes mains, et comme il savait que Nounou était un chat gâté...limite pourri, il a pensé à moi.
Je lui ai d'abord dit non. Et puis il m'a montré une photo de la Nounouche!
J'ai regardé sa petite frimousse, sa petite patte qu'on croirait trempée dans un petit pot de crème, et j'ai senti mon cœur fondre instantanément.
Quand je l'ai prise dans la main (elle était minuscule) il s'est passé quelque chose d'indescriptible.
Nous l'avons ramenée à la maison, mais comme Môssieur Nounou faisait son fier (en fait, il était victime d'une poltronite aigüe, mais ça, nous l'avons deviné plus tard) je l'ai gardée dans mes bras, et c'est tout naturellement qu'en pleine nuit, elle est venue se blottir dans mon cou.
C'est une machine à câlins, elle fait plus de bruit qu'un moteur quand elle ronronne, mais le fait est que le monde peut s'écrouler autour de moi, quand la Nounouche s'enroule autour de mon cou en ronronnant, c'est magique, tout va bien!
Sans le savoir, cette petite bestiole de caractère (elle mène son "tonton Nounou" à la baguette) m'a sortie du gouffre où je sombrais...
C'est ma thérapie, ma ronron thérapie, pour être exacte, Nounou fait le pitre pour me changer les idées et la Nounouche efface mes peines avec ses câlins, de vrais compères!
Tout le monde a besoin d'anges gardiens, les miens n'ont pas d'ailes, pas d'auréoles : ils ont quatre pattes et aiment les croquettes, mais je ne les échangerais pour rien au monde...
Cette boule de poils est arrivée dans ma vie à un moment où plus rien ne me disait... (voir ici)
Je me sentais vide, au sens propre comme au figuré, et je m'attendais à tout sauf à craquer pour une petite bestiole.
J'avais décidé d'enfermer mon cœur dans une armure de métal tout froid et bien solide, de ne plus laisser entrer la lumière.
Et puis un jour, au boulot, un de mes collègues m'a dit qu'il avait une petite boîte à ronron qu'il voulait laisser entre de bonnes mains, et comme il savait que Nounou était un chat gâté...limite pourri, il a pensé à moi.
Je lui ai d'abord dit non. Et puis il m'a montré une photo de la Nounouche!
J'ai regardé sa petite frimousse, sa petite patte qu'on croirait trempée dans un petit pot de crème, et j'ai senti mon cœur fondre instantanément.
Quand je l'ai prise dans la main (elle était minuscule) il s'est passé quelque chose d'indescriptible.
Nous l'avons ramenée à la maison, mais comme Môssieur Nounou faisait son fier (en fait, il était victime d'une poltronite aigüe, mais ça, nous l'avons deviné plus tard) je l'ai gardée dans mes bras, et c'est tout naturellement qu'en pleine nuit, elle est venue se blottir dans mon cou.
C'est une machine à câlins, elle fait plus de bruit qu'un moteur quand elle ronronne, mais le fait est que le monde peut s'écrouler autour de moi, quand la Nounouche s'enroule autour de mon cou en ronronnant, c'est magique, tout va bien!
Sans le savoir, cette petite bestiole de caractère (elle mène son "tonton Nounou" à la baguette) m'a sortie du gouffre où je sombrais...
C'est ma thérapie, ma ronron thérapie, pour être exacte, Nounou fait le pitre pour me changer les idées et la Nounouche efface mes peines avec ses câlins, de vrais compères!
Tout le monde a besoin d'anges gardiens, les miens n'ont pas d'ailes, pas d'auréoles : ils ont quatre pattes et aiment les croquettes, mais je ne les échangerais pour rien au monde...
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