Ce n'est jamais facile lorsqu'on a été blessé, trompé, de laisser son cœur s'ouvrir à nouveau.
Il est déjà difficile de voir quelqu'un s'intéresser à nous, de l'entendre nous dire qu'il/elle nous aime, mais lorsqu'on a entendu trop de mots vides de sens, où trouve t'on la force de faire confiance à nouveau?
Ouvrir son cœur à l'autre, c'est déjà une grande victoire, mais pour bâtir quelque chose de solide, encore faut-il que l'Amour soit réciproque.
On parle partout de l'amour à sens unique que l'on éprouve, mais rarement des sentiments que l'on reçoit et des difficultés que l'on a parfois à exprimer les siens.
Non qu'ils soient absents, on ressent parfois ce que les poètes appellent "les papillons dans l'estomac", mais est-ce juste passager, juste un manque dû à l'isolement dans lequel on se plonge en pensant être à l'abri, ou bien est-ce la naissance de quelque chose de plus profond?
Une fois que l'on pose une étiquette sur ce qui fait battre notre cœur plus vite, les choses ne deviennent pas plus facile : nous qui avions bâti une forteresse autour de notre palpitant, le voilà maintenant pris d'assaut et on a qu'une envie, baisser le pont-levis et laisser passer "l'ennemi".
Mais le plus dur reste encore à venir : faire à notre tour un pas vers l'Autre, oser aimer...
L'Amour est comme une médaille à mes yeux, l'addition parfaite de deux âmes complémentaires, sans l'une de ses faces, cette médaille ne vaut rien, elle ne peut exister.
Se laisser aimer, comme je le disais hier ne suffit donc pas, il faut aussi savoir se laisser aller à aimer, oser accepter les sentiments de l'autre, et savoir écouter les siens.
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dimanche 23 juin 2013
lundi 15 avril 2013
La Nounouche Ronronnifère...
Vous-ai-je déjà parlé de la Nounouche?
Cette boule de poils est arrivée dans ma vie à un moment où plus rien ne me disait... (voir ici)
Je me sentais vide, au sens propre comme au figuré, et je m'attendais à tout sauf à craquer pour une petite bestiole.
J'avais décidé d'enfermer mon cœur dans une armure de métal tout froid et bien solide, de ne plus laisser entrer la lumière.
Et puis un jour, au boulot, un de mes collègues m'a dit qu'il avait une petite boîte à ronron qu'il voulait laisser entre de bonnes mains, et comme il savait que Nounou était un chat gâté...limite pourri, il a pensé à moi.
Je lui ai d'abord dit non. Et puis il m'a montré une photo de la Nounouche!
J'ai regardé sa petite frimousse, sa petite patte qu'on croirait trempée dans un petit pot de crème, et j'ai senti mon cœur fondre instantanément.
Quand je l'ai prise dans la main (elle était minuscule) il s'est passé quelque chose d'indescriptible.
Nous l'avons ramenée à la maison, mais comme Môssieur Nounou faisait son fier (en fait, il était victime d'une poltronite aigüe, mais ça, nous l'avons deviné plus tard) je l'ai gardée dans mes bras, et c'est tout naturellement qu'en pleine nuit, elle est venue se blottir dans mon cou.
C'est une machine à câlins, elle fait plus de bruit qu'un moteur quand elle ronronne, mais le fait est que le monde peut s'écrouler autour de moi, quand la Nounouche s'enroule autour de mon cou en ronronnant, c'est magique, tout va bien!
Sans le savoir, cette petite bestiole de caractère (elle mène son "tonton Nounou" à la baguette) m'a sortie du gouffre où je sombrais...
C'est ma thérapie, ma ronron thérapie, pour être exacte, Nounou fait le pitre pour me changer les idées et la Nounouche efface mes peines avec ses câlins, de vrais compères!
Tout le monde a besoin d'anges gardiens, les miens n'ont pas d'ailes, pas d'auréoles : ils ont quatre pattes et aiment les croquettes, mais je ne les échangerais pour rien au monde...
Cette boule de poils est arrivée dans ma vie à un moment où plus rien ne me disait... (voir ici)
Je me sentais vide, au sens propre comme au figuré, et je m'attendais à tout sauf à craquer pour une petite bestiole.
J'avais décidé d'enfermer mon cœur dans une armure de métal tout froid et bien solide, de ne plus laisser entrer la lumière.
Et puis un jour, au boulot, un de mes collègues m'a dit qu'il avait une petite boîte à ronron qu'il voulait laisser entre de bonnes mains, et comme il savait que Nounou était un chat gâté...limite pourri, il a pensé à moi.
Je lui ai d'abord dit non. Et puis il m'a montré une photo de la Nounouche!
J'ai regardé sa petite frimousse, sa petite patte qu'on croirait trempée dans un petit pot de crème, et j'ai senti mon cœur fondre instantanément.
Quand je l'ai prise dans la main (elle était minuscule) il s'est passé quelque chose d'indescriptible.
Nous l'avons ramenée à la maison, mais comme Môssieur Nounou faisait son fier (en fait, il était victime d'une poltronite aigüe, mais ça, nous l'avons deviné plus tard) je l'ai gardée dans mes bras, et c'est tout naturellement qu'en pleine nuit, elle est venue se blottir dans mon cou.
C'est une machine à câlins, elle fait plus de bruit qu'un moteur quand elle ronronne, mais le fait est que le monde peut s'écrouler autour de moi, quand la Nounouche s'enroule autour de mon cou en ronronnant, c'est magique, tout va bien!
Sans le savoir, cette petite bestiole de caractère (elle mène son "tonton Nounou" à la baguette) m'a sortie du gouffre où je sombrais...
C'est ma thérapie, ma ronron thérapie, pour être exacte, Nounou fait le pitre pour me changer les idées et la Nounouche efface mes peines avec ses câlins, de vrais compères!
Tout le monde a besoin d'anges gardiens, les miens n'ont pas d'ailes, pas d'auréoles : ils ont quatre pattes et aiment les croquettes, mais je ne les échangerais pour rien au monde...
samedi 6 avril 2013
Si tu voyais mon cœur.
A mon mari, Mr. D,
Si à nous deux nous ne faisons plus qu'un, il est de loin la meilleure moitié...
Si tu voyais mon cœur,
Si tu prenais la peine de t'arrêter une minute
Tu verrais qu'il y a à l'intérieur,
Un chat noir dans un coin qui chahute
Avant de venir sur tes genoux
Pour ronronner en te parlant de nous
Si tu voyais mon cœur,
Si tu prenais le temps d'écouter ses battements,
Ses tics tacs pleins de douceur
Il s'use à répéter ton nom, inlassablement,
Il a tant battu pour rien avant toi
Qu'il fait du zèle et refuse de m'écouter parfois
Si tu voyais mon cœur,
Tous ces moments à venir si tu leur donne une chance
Tous ces rêves en couleurs
Qui ne ressemblent plus à rien en ton absence,
Viens, prends ma main, assieds toi
Reprends ton souffle, repose-toi près de moi,
Si tu voyais, mon Cœur,
Tout ce que tu as manqué pendant que tu courrais
Cette vie dont tu te croyais l'auteur
Alors que d'autres écrivaient le rôle que tu jouais,
Prends ma plume, fais de mon cœur ton encrier
Et écris enfin une histoire qui te sied...
Si tu voyais, mon Cœur,
Ces éclats de rire qui nous attendent,
Tous ces moments de bonheur
Un bonheur simple et vrai, sans valeur marchande,
Laisse toi rêver, fais moi confiance,
Laisse toi aimer, et offre-toi une renaissance...
A vous qui me lisez...
C'est drôle, j'ai remarqué depuis peu que si peu de personnes
rebondissaient sur mes articles en public, nombre étaient ceux qui
venaient me trouver en privé pour me poser des questions, ou même, ce
qui m’étonne vu que je ne pense pas être un puits de science, me
demander conseil.
J'ai pensé que ce serait juste de dire un petit mot ici, juste pour vous remercier de la confiance que vous m'accordez. Je ne sais pas si je mérite autant de crédit, mais je m'efforce de répondre a chacun, chacune, en étant la plus sincère possible, même si de ce fait, mes réponses ne sont pas toujours celles espérées.
Je reçois aussi bon nombre de confidences...certaines qui me donnent espoir et me disent que je suis sur le bon chemin, qu'il y a des gens, perdus dans la foule qui avancent en apprenant, en se servant de leur cœur et qui - quand ils trébuchent - savent toujours en tirer des leçons et au final se relèvent plus forts qu'avant...
Et puis je vois aussi des gens qui souffrent, deux côtés qui s'appellent sans jamais se rejoindre, les deux rives qui se côtoient, se connaissent, mais jamais ne se touchent, jamais ne bâtissent le pont de peur de le voir s'effondrer et leurs espoirs avec...
A ceux là, je dirais qu'il y a toujours des risques, dans la vie, que des ponts, il faut en bâtir des tas avant que l'on ne trouve celui qui ne lâchera pas, mais que ça vaut la peine de tenter l'aventure.
J'ai vu des histoires en parallèle, des rendez vous manqués, parce que trop tôt, parce que trop tard, des regrets de ne pas avoir fait ce qu'il fallait, de ne pas avoir trouvé les mots, d'avoir baissé les bras trop vite, des déchirures parce qu'on a mis fin a quelque chose qui avait bien plus de valeur que ce qu'on imaginait...
Et si vous êtes venus vers moi pour me parler de vos histoires, sachez qu'en chacune d'elle, je me suis reconnue...un peu...vos larmes, à un moment ou à un autre, elles ont été les miennes, vos remords, je les ai portés aussi, vos blessures, même si elles portent un autre prénom, je les ai senties me déchirer....
Mais au final, je sais aussi qu’après tout ça, il y a demain, même si on n'y croit plus, même si on n'en veut plus, même si on se débat tant bien que mal et qu'on veut s'enfermer loin de tout, demain arrive de toute façon...et même si il fait mal, au début, ce demain là, il faut lui laisser une chance, parce que souvent, le demain qui nous attend est bien plus doux et rassurant que tous les hiers que l'on regrettait tant...
Et si la vraie sagesse, , se cachait dans la folie de celui, de celle qui écoute son cœur alors que tous autour de lui essaient de lui faire prendre un autre chemin ?
J'ai pensé que ce serait juste de dire un petit mot ici, juste pour vous remercier de la confiance que vous m'accordez. Je ne sais pas si je mérite autant de crédit, mais je m'efforce de répondre a chacun, chacune, en étant la plus sincère possible, même si de ce fait, mes réponses ne sont pas toujours celles espérées.
Je reçois aussi bon nombre de confidences...certaines qui me donnent espoir et me disent que je suis sur le bon chemin, qu'il y a des gens, perdus dans la foule qui avancent en apprenant, en se servant de leur cœur et qui - quand ils trébuchent - savent toujours en tirer des leçons et au final se relèvent plus forts qu'avant...
Et puis je vois aussi des gens qui souffrent, deux côtés qui s'appellent sans jamais se rejoindre, les deux rives qui se côtoient, se connaissent, mais jamais ne se touchent, jamais ne bâtissent le pont de peur de le voir s'effondrer et leurs espoirs avec...
A ceux là, je dirais qu'il y a toujours des risques, dans la vie, que des ponts, il faut en bâtir des tas avant que l'on ne trouve celui qui ne lâchera pas, mais que ça vaut la peine de tenter l'aventure.
J'ai vu des histoires en parallèle, des rendez vous manqués, parce que trop tôt, parce que trop tard, des regrets de ne pas avoir fait ce qu'il fallait, de ne pas avoir trouvé les mots, d'avoir baissé les bras trop vite, des déchirures parce qu'on a mis fin a quelque chose qui avait bien plus de valeur que ce qu'on imaginait...
Et si vous êtes venus vers moi pour me parler de vos histoires, sachez qu'en chacune d'elle, je me suis reconnue...un peu...vos larmes, à un moment ou à un autre, elles ont été les miennes, vos remords, je les ai portés aussi, vos blessures, même si elles portent un autre prénom, je les ai senties me déchirer....
Mais au final, je sais aussi qu’après tout ça, il y a demain, même si on n'y croit plus, même si on n'en veut plus, même si on se débat tant bien que mal et qu'on veut s'enfermer loin de tout, demain arrive de toute façon...et même si il fait mal, au début, ce demain là, il faut lui laisser une chance, parce que souvent, le demain qui nous attend est bien plus doux et rassurant que tous les hiers que l'on regrettait tant...
Et si la vraie sagesse, , se cachait dans la folie de celui, de celle qui écoute son cœur alors que tous autour de lui essaient de lui faire prendre un autre chemin ?
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